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June 20, 2011

Batson: country ownership a key GHI principle

 
 Amie Batson Photo Credit Dominic Chavez

Pour lire la version française, voir ci-dessous

After listening to representatives from five MLI partner countries talk about the importance of country ownership in health programs and hearing a plea for donors to lend more support to country priorities, a senior Obama administration official took the stage to respond.

Amie Batson, USAID’s Deputy Assistant Administrator for Global Health and one of the three principal coordinators of the Global Health Initiative (GHI), basically told the country representatives she was on their side.

“I’m happy to say that not only are we in agreement about the importance of country ownership, the US government is taking very significant, very specific steps to be better partners with countries,” she told a packed room at the International Conference on Global Health June 16 in Washington, DC.

One of GHI’s principles is moving toward a strong two-way discussion with countries and developing a process that supports “much more direct engagement and empowerment of the government and not only the government, but other national stakeholders,” Batson said.

Countries have shown “they have the knowledge of their…programs and their needs, they have a vision of ways to really address them,” Batson said.

But frequently, “they’ve run into a bit of a wall with the technical partners and donor partners who might have another idea about how one might have to deliver health services and haven’t always been as fast to adapt their thinking to the different innovations the countries are putting forward.”

 “We will always have some differences,” she added, “but what we’re striving for is that those differences have value, that we’ll have a constructive dialogue about how to approach different things rather than the ‘lets go separate ways’ dialogue.’ ”

Successful country led programs come from a force of leadership, commitment to the effort and “proof of the ideas—having this kind of accountability that they can show where it’s going,” Batson added.

Interventions with those factors help the donor community get a better sense of the plan and become more capable of joining in. Donors also can play another role, Batson said, in helping to keep the focus on goals in the country that may not be politically popular and in holding leaders accountable in a global arena in ensuring promised services are delivered.

Batson : la prise en charge par les pays est un principe clé de la GHI

Après avoir écouté les représentants des cinq pays partenaires de l’ILM parler de la prise en charge des programmes de santé par les pays bénéficiaires et entendu leur appel aux donateurs demandant plus de soutien pour les priorités des pays, un haut fonctionnaire de l’administration Obama est monté au podium pour leur répondre.

Amie Batson, Administratrice assistante adjointe pour la Santé mondiale à l’USAID et l’un des trois principaux coordinateurs de l’Initiative pour la santé mondiale (GHI), a essentiellement fait comprendre aux représentants des pays qu’elle les soutenait.

« Je suis heureuse de vous dire non seulement que nous sommes du même avis quant à l’importance de la prise en charge par les pays, mais que le gouvernement américain est en train de prendre des mesures d’une très grande portée et très spécifiques afin de devenir un meilleur partenaire avec les pays », a-t-elle annoncé le 16 juin à une salle comble lors de la Conférence internationale sur la santé mondiale tenue à Washington, DC.

L’un des principes de la GHI est de commencer à s’engager dans une discussion à deux sens avec les pays et d’élaborer un processus qui soutient « un engagement et une responsabilisation bien plus directs non seulement du gouvernement, mais aussi des autres parties prenantes nationales », a dit Batson.

« Les pays ont démontré qu’ils connaissent bien leurs […] programmes et leurs besoins ; ils ont une vision des méthodes nécessaires pour vraiment s’en occuper », a-t-elle expliqué.

« Mais fréquemment, ils se sont heurtés à un mur avec les partenaires techniques et les partenaires donataires qui peuvent avoir des idées différentes quant à la meilleure façon de fournir des services de santé et qui n’ont pas toujours pu adapter rapidement leur façon de penser aux différentes innovations mises en avant par les pays ».

« Il y toujours quelques différences entre nous », a-t-elle ajouté, « mais ce que nous nous efforçons de faire, c’est de voir que ces différences ont de la valeur, d’entamer un dialogue constructif sur la meilleure façon de les aborder plutôt que de décider de prendre des chemins séparés ».

« Les programmes pris en charge par les pays réussissent quand ils sont soutenus par la force du leadership, de l’engagement envers l’effort et « des idées éprouvées — avec le type de responsabilité qui implique un devoir de montrer une trajectoire précise », a ajouté Batson.

Les interventions reposant sur ces facteurs aident la communauté des donateurs à avoir un meilleur sens du plan et à être plus susceptibles de s’y rallier. Batson a également mentionné que les donateurs peuvent jouer un autre rôle, en aidant à ne pas quitter des yeux les cibles qui peuvent ne pas être politiquement populaires dans le pays et en tenant les dirigeants responsables sur la scène mondiale pour assurer que les services promis sont bel et bien fournis.